Etats-Unis en partance pour une première baisse
29/07/2024
A l’approche d’une importante échéance électorale aux Etats Unis, les signes d’atterrissage de l’économie préparent le chemin pour une première baisse des taux. L’étrange pause politique française ne suffit pas elle pour rassurer sur le plan économique. Les indicateurs avancés sur l’activité offrent plutôt un message d’attentisme
La demande domestique s’est redressée au cours du second trimestre 2024 aux Etats Unis. Elle a contribué à hauteur de 2,7% à la croissance hors stocks. Cette dernière a été portée principalement par la dépense privée, consommation des ménages, +0,6% sur le trimestre, et investissements productifs, 1,3%. L’investissement résidentiel qui avait fait un bond au cours du premier trimestre s’est à nouveau rétracté au second. La période se termine sur une performance de 1,6% en rythme annuel après 1,4% au premier trimestre, hors stocks… La politique monétaire doit rester au-dessus de la mêlée. En partance pour une première baisse, elle donnerait un signal qui, réalisé un peu plus tard dans l’année, pourrait avoir un arrière-goût politique et de ce fait polémique…
Télécharger l'articleVoir d'autres actualités
AVRIL 2026
Découvrez le Flash Info ISR d'avril 2026 rédigé par Murielle Hermellin pour comprendre les thématiques qui comptent ce mois-ci.
Mars 2026 : A quelque chose malheur est bon ?
Comme on pouvait s'y attendre le dernier jour de février avec la nouvelle de la grande attaque contre l'Iran, et donc d'une nouvelle guerre… le mois de mars boursier a été plus que mauvais sur les marchés d'actions. De fait, tous les indices affichent des baisses significatives, en Europe avec un Cac 40 à -8,9%... et à New-York, où les indices américains se sont tenus un peu mieux toutefois (tout est relatif)…
LES ETATS UNIS, LES HYDROCARBURES ET LA GUERRE CONTRE L'IRAN
Si les Etats Unis sont producteurs et exportateurs d’hydrocarbures, ils n’en sont pas moins aussi consommateurs. De ce fait, ils subissent les tensions sur l’offre et les solutions envisagées par l’Administration Trump sont loin d’être suffisantes pour combler les besoins et participer au reflux des prix.
